80 ans de la dédicace de l’église de Romanel

« Amis, voyez au loin, là-bas, poindre un petit village… » Quelle belle fête ! Quelle émotion de voir l’église de Romanel faire salle comble, les invités, les villageois, les paroissiens ayant répondu « présents » avec émotion et bonne humeur à l’invitation qui leur a été adressée sur l’initiative de Rémy Lambelet, rejoint par Gérard Grand et la pasteure Ira Jaillet. Que de marches à gravir pour « monter » au temple et participer au culte commémoratif de la dédicace du 6 mai 1937. Le soleil a été au rendez-vous, la joie et aussi la solennité. Le fil rouge a été donné par les « lieux de rencontre bibliques avec Dieu », de la tente de la rencontre en passant par le temple de Jérusalem aux pierres vivantes de la communauté des croyants. Le culte s’est terminé par le chant « « Le petit village », accompagné par Françoise Warnery à l’orgue, et par une offrande pour la paroisse. Pendant la généreuse collation au four, offerte par la municipalité, représentée par Mmes Isabelle Bonvin, née Bataillard, et Martine Grangier, Rémy Lambelet et Gérard Grand ont rappelé les grandes lignes de l’initiative qui a abouti à la construction du temple dont nous sommes aujourd’hui les bénéficiaires. Quelques descendants des initiateurs étaient présents. Tous ont pu être fiers et heureux du beau moment de convivialité et de commémoration passé ensemble. Grand merci aux initiateurs et à leur équipe de soutien !

Pour mémoire, un extrait de l’article que le pasteur de l’époque, André Rochat, avait publié dans le Semeur vaudois pour inviter à la dédicace : « Le nouveau temple remplace une ancienne chapelle, dont la simplicité rude et le caractère inconfortable cadraient avec le protestantisme d’autrefois exagérément ennemi de la beauté artistique. Ce lieu de culte, austère, était presque toujours assez grand pour accueillir tous les assistants. Il eût pu continuer à servir encore, humblement. Mais l’urgence d’une restauration et le désir des fidèles de disposer d’un vrai sanctuaire ont conduit à la décision de bâtir une nouvelle église répondant aux aspirations des réformés d’aujourd’hui et réellement digne d’être appelée : la maison de Dieu. »

Ira Jaillet, pasteure